19.8.06

Marie-Claire Blais - Augustino et le choeur de la destruction


De retour de trois jours d'escapade dans la Vienne (superbe si vous ne connaissez pas), je ne résiste pas à la tentation de vous donner mon sentiment plus que partagé sur cette nouvelle livrée d'une auteur québécoise (je vous promets ne pas avoir d'obssession canadienne, pure coïncidence sur mes plus récentes lectures).

Avez-vous jamais essayé de venir à bout d'une seule phrase longue de 302 pages ? Pour ma part, non jusqu'alors.Déroutant car seule la ponctuation vous permet de donner le rythme. La pensée fuse, on aboutit rapidement sur des idées éloignées de ce qui était lu 20 lignes plus haut, un peu comme dans une discussion décousue ou une idée en entraîne une autre.

J'avoue m'être assoupi trois fois dans les 50 premières pages. Si vous aimez le bizarre et ce qui laisse un goût d'amère incompréhension, à vous. Sinon, passez votre chemin !

302 pages - Publié par le Seuil

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